Présentation

Présentation
Prologue

Adwilda est une fille simple, tout ce qu'il y a de plus banal, enfin pas tout à fait, elle à un problème, un problème qui ne fait que lui gâcher la vie. Entre larmes, colère, desespoire, angoisse, trahison, amour et espoir la ligne est très fine, saura-t-elle accorder sa confiance, saura-t-elle surmonter ses peurs pour aller de l'avant ?

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Pour être prévenu c'est ici :
devilishgirl-1 deux-amies-2-folles emo-tion-rocknroll

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*Attention: Je tenais à vous prévenir que certaines scènes sont assez dur dans les paroles, violentes parfois et même cruels. Merci et bonne lecture

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# Posté le vendredi 18 juillet 2008 13:24

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 18:07

Précition

Cette fiction ne mets en scéne que Bill et Tom. Il n'est fait mention nul part qu'il font partie du groupe Tokio Hotel. Se sont simplement deux frères jumeaux qui vont tous faire pour aider Adwilda à sortir du gouffre et à réussir à retrouver confiance en elle.

Je l'avais déjà "publié" mais j'ai fais des modifications.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 13:33

Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:50

Kaulitz - Un coeur à sauver

Kaulitz - Un coeur à sauver
Chapitre 1

Encore une fois, elle c'était enfui, encore une fois énième n'avait pas sut garder son sang froid, encore une fois ils étaient allés trop loin. Elle n'en pouvait plus, elle n'y arrivait plus. Ils la détestait, tous, pour ce qu'elle était, pour ce qu'elle avait. Tous ses regards haineux posés sur elle, tous ses regards qui la dévisageaient, tout ses regards qui la faisaient se sentir différentes des autres. Elle avait essayé de ne pas y faire attention, de passer outre, de faire comme si tout allait bien, mais ce n'était pas le cas, rien n'allait comme il fallait. Sa famille ,ne voulait pas comprendre à quel point elle souffrait, à quel point elle se sentait rejeté par tous et de tous.
Adwilda courait aussi vite qu'elle le pouvait dans les rue de Berlin, elle voulait s'éloigner, s'éloigner le plus loin possible du lycée, s'éloigner de ses camarades. Encore une fois elle n'avait pas put gardé son calme, encore une fois elle avait répondu aux provocations et aux injures délibérées de ses camarades. Elle n'était pourtant pas différente d'eux, si l'on ne regardait pas sa poitrine, personne ne pouvait deviner qu'une fine cicatrice se trouvait là, défigurant à jamais son corps.
Ce n'était pas sa faute si elle était malade depuis sa naissance, si elle avait du être opéré plusieurs fois, la dernière fois qu'elle avait mis les pieds dans un hôpital pour passer sur la table d'opération, elle avait quatorze ans. Comment pouvait on lui reprocher d'avoir était opéré du c½ur? Comment pouvait on lui reprocher d'avoir une cicatrice entre les seins? Les autres avaient fini par la persuader qu'elle n'était pas désirable, que sa cicatrice coupait toute envie à un homme d'aller plus loin avec elle que les simple baisés. Alors au fil des années Adwilda c'était renfermée sur elle, ne parlant plus à personnes,e participant plus en cours, gardant le visage fermé de toutes expressions, de tous sentiments.
Les élèves qui partager les mêmes cours que elle la trouvait froide, sans âme, vide de tout intérêt. Elle n'était qu'une fille qui fallait à tout prix éviter. Comme pour échapper à une maladie particulièrement contagieuse, une maladie qui ne laissait aucune chance de survie. Alors Addy, après s'être fait rejeté pour la énième fois, avait décidé de laisser tomber, de ne plus faire semblant d'être heureuse, d'arrêter de faire confiance aux personnes qui l'entouraient, de rester le plus éloigné possible de tout le monde. Pour que l'on arrête de la regarder comme si elle était un monstre, une bête curieuse, pour que l'on cesse de la montrer du doigt ou de l'observer en faisait en sorte qu'elle entende ce que l'on disait sur elle. Alors pour échapper à tout cela, pour échapper aux mépris de camarades, elle c'était une nouvelle fois enfui du lycée. Elle les haïssaient tous, tous pour ça, pour ce qu'ils étaient, pour ce qu'ils faisaient.
Elle courait et courait encore, ne sachant pas ou elle allait et n'en faisait pas vraiment cas, elle voulait simplement s'éloigner, s'éloigner de tous ce qui la faisait souffrir. Après plus d'une demi heure de course folle à travers les rues de Berlin, elle s'arrêta, épuisée, vidée de toutes énergies. Elle posa une main tremblante sur sa poitrine et essaya de reprendre son souffle. Elle n'avait jamais autant couru de toute sa vie. Sur le coup de la colère, du désespoir, de la tristesse elle n'avait pas fait attention à la douleur, la douleur qui au même instant l'a fit brusquement éclater en sanglot et s'écrouler contre le mur derrière elle. Elle pleurait toutes les larmes de son corps, maudissant cette maladie qui la rendait si différente des autres, maudissant sa famille de ne pas comprendre à quel point elle souffrait, se maudissant par la même occasion de ne pas réussir à contrôler ses crises lorsqu'elle était fatigué, triste ou en colère.
Sa montre sonna, la tirant ainsi de ses pensées obscures, elle se leva péniblement essayant tant bien que mal de calmer les battements précipités de son c½ur. Comme toujours, elle avait l'impression qu'il allait exploser, elle prit une petite boîte dans la poche de son jean, l'ouvrit et laissa tomber deux petits cachets blancs dans sa mains toujours tremblante. Sans réfléchir et parce qu'il s'agissait d'un automatisme à présent, elle les avala, sans eau, sans rien, tout simplement.
Lorsque se fut chose faites, elle s'écroula une nouvelle fois contre le mur, elle replia ses jambes contre sa poitrine en enlaçant ses bras autour, elle posa sa tête dessus et ferma les yeux. Elle attendit alors que sa crise passe, qu'elle puisse se lever pour aller s'isoler dans un coin moins fréquenté que celui-ci. Les battements de son c½ur se firent moins violents mais restèrent tous de même douloureux. Elle commença à partir dans un autre monde, un monde qui la rendait aveugle et sourde à tous ce qui l'entourait. Plus rien n'existait, plus personne ne pouvait lui faire du mal. Malheureusement bien que cet état second la fasse partir loin de ses problèmes, elle lui faisait tout de même percevoir la douleur avec plus de violence. Elle entendait les battements de son coeur, un lent..., deux rapides...., un lent..., deux rapides... N'ayant plus conscience du monde qui l'entourait,elle ne vit et n'entendit pas le jeune homme se pencher vers elle.
Il secoua doucement son épaule pur qu'elle ouvre les yeux. Adwilda sursauta avec force au contact de la main posé sur elle. Lorsqu'elle releva la tête et ouvrit les yeux, elle vit une main se tendre vers elle. Elle resta là, sans bouger, observant simplement cette main, après plusieurs secondes d'hésitation à la regarder elle s'en saisit et fut bientôt sur ses deux jambes en tremblant. Elle leva les yeux vers cet inconnu qui l'avait aidé et en eut le souffle coupé. Deux magnifique yeux chocolat avec une multitudes de paillettes jeunes dorées la fixaient. Ses yeux riaient.
- Mer. . .merci, dit-elle simplement ses yeux fixant toujours ceux de l'inconnu.
- De rien, déclara-t-il simplement.
- Je. . . Au revoir, dit-elle précipitamment avant de partir aussi vite que possible.

Le jeune homme la regarda s'enfuir sans faire le moindre geste pour la retenir, il avait perçut une telle douleur dans son regard, une immense souffrance mais également de la solitude. Lorsqu'il regarda par terre il vit un petit flacon rouler vers le caniveau, il s'en saisit rapidement et vit qu'une adresse était inscrite dessus:

12 rue Taubenstraße
apartement 9
3ième étage

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 13:37

Modifié le lundi 06 juillet 2009 18:22

Kaulitz - Un coeur à sauver

Kaulitz - Un coeur à sauver
Chapitre 2



Adwilda était rentré chez elle, comme toujours après s'être enfuie du lycée. Ses affaires? Elle les retrouveraient demain. Elle avaient monté les trois étages qui la séparait de son appartement, après deux arrêts entre les étages pour reprendre son souffle, elle avait continué son ascention. Elle avait déjà fait remarqué plusieurs fois à la concierge que l'ascenseur était en panne et chaque fois elle recevait la même réponse. Il sera bientôt réparé ne vous en faite pas. En attendant cela faisait cinq mois qu'il ne marchait plus, cinq mois qu'elle s'épuisait à grimper marches après marche, étages après étages.
Elle avait prit les clef dans sa poche, et c'était à ce moment là qu'elle c'était rendu compte que le tube n'y était plus. Elle avait perdu ses médicaments. S'en était vraiment trop pour elle, elle avait jeté ses chaussures contre la porte, c'était débarrassé de sa veste, la déchirant à moitié pour qu'elle finisse sa course dans le placard donc elle ferma rageusement la porte. Elle se précipita dans sa chambre, s'écroula sur lit et se remis à pleurer.
Elle ne sut pas combien de temps elle resta ainsi mais lorsqu'elle fut calmé, le soleil se couchait lentement derrière les immeubles. Elle se leva péniblement et se traina dans la cuisine pour prendre un verre d'eau. Comme tout les jours, elle n'avait pas faim, comme tout les jours, elle attendit que sa montre sonne. Elle ouvrit le placard à sa gauche et après un soupir s'empara d'une boîte en bois blanc ou se trouvait une bonne dizaine de médicaments. Comme tous les soirs, elle prit trois gélules, une verte, une bleue et une rouge, puis un cachet, blanc. Son verre d'eau à la main les cachets dans l'autre elle alla profiter des derniers rayons de soleil sur son balcon. Elle mit ses cachets dans la bouche prit une gorgé d'eau et avala le tout. Elle allait finir son verre lorsque la sonnerie de sa porte d'entrée retenti.
Un sourcil interrogateur levé, elle se dirigea vers sa porte. Lorsqu'elle regarda par le juda elle fut tétanisée. Les mêmes yeux, les mêmes yeux que cette après-midi, après quelques minutes d'hésitation, elle ouvrit la porte et lui fit fasse.
- Qu'est-ce que tu viens faire ici, demanda-t-elle méfiante.
- Lorsque tu es partie tu as fait tomber ça, dit-il en lui tendant la boîte.
- Mer. . .merci. Tu veux entrer un moment, demanda-t-elle doucement.
- Pourquoi pas, déclara le jeune homme en souriant.
Adwilda le fit entrer dans son appartement et ferma la porte, elle le conduisit à la cuisine ou elle lui montra une chaise.
- Au faite, je m'appelle Bill. Bill Kaulitz.
- Moi c'est Adwilda. Adwilda Zurbach.
- Enchanté, s'exclama Bill en lui tendant la main.
Adwilda la serra timidement, personne n'avait jamais était aussi gentil avec elle depuis très longtemps.
- Tu vies toute seule ici ?
- Pour l'instant. Mes parents ont décidés de retourner vivre à Munich. Mais ma soeur doit arriver dans deux mois, le temps qu'elle finisse ces études en France.
- D'accord.
Bill bu tranquillement son verre d'eau, il regardait discrètement la cuisine, moderne couleur rouge sang et gris métallisé, une grande fenêtre apportait toute la lumière nécessaire. Il remarqua l'évier, ou plutôt ce qu'il n'y avait pas dans l'évier et cela le fit sourire. Il était vide, aucune assiette, pas un seul verre n'y couvert ou quoi que se soit. Sa mère aurait été émerveiller de voir qu'il y avait une autre personne sur cette terre qui faisait la vaisselle autre qu'elle. Il ne put s'empêcher de rire. Ce qui n'échappa pas à Adwilda qui repris aussitôt son masque de prudence.
- Qu'est ce qui te fais rire ?
- Ton évier.
- Mon évier ? Demanda-t-elle en ne pouvant cacher son étonnement.
- Ma mère t'aurait tout de suite sauté dans les bras. Elle espère toujours que mon frère et moi nous déciderons un jour à faire la vaisselle.
- Je vois. . .
- Bon je vais rentrer, mon frère va s'inquiéter.
- Oui. . . Bill ?
- Hum. . .
- Pourquoi m'as-tu aidé cette après-midi ? Tu ne me connais pas !
- Tu n'étais pas bien, je n'allais pas te laisser toute seule. J'aurais fait la même chose pour quelqu'un d'autre. Pourquoi ?
- . . . Pour rien.
Bill la regarda avec insistance, elle détourna les yeux, c'était la première fois depuis bien longtemps que l'on se souciait d'elle. Elle n'en avait plus l'habitude et cela la mettait vraiment très mal à lèse.

- Je te donne mon numéro de portable, si tu as un problème, si tu as envie de parler tu n'hésites pas Adwilda. Je te répondrais à n'importe qu'elle heure du jour et de la nuit. D'accord ?
Les larmes aux yeux Adwilda ne put que hocher la tête en signe de compréhension. Elle vit Bill se lever et venir vers elle, il lui prit délicatement le menton, le releva et doucement enleva les larmes qui commençaient à perler le long de ses cils. Puis il la prit dans ses bras et la serra contre son torse.
- Nous ne nous connaissons pas encore Adwilda, mais je ne te laisserais pas te débattre avec tes démons. Tu n'es plus seule lui murmura-t-il à l'oreille.
Après avoir écrit sur un papier son numéro de portable et un dernier regard vers elle, Bill sorti de l'appartement.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 14:58

Modifié le lundi 06 juillet 2009 18:16

Kaulitz - Un coeur à sauver

Kaulitz - Un coeur à sauver
Chapitre 3

Bill rentrait tranquillement chez lui, plongé dans ses pensées. Lorsqu'il l'avait vu comme ça, toute seule, contre le mur, les yeux fermés, mais exprimant tout de même une profonde douleur, il n'avait pas réussi à passer son chemin. Il c'était pourtant juré de ne plus se mêler des affaires qui ne le regardait pas, mais il n'avait pas réussi.
Lorsqu'elle avait levée les yeux vers lui, Bill avait cru défaillir. Tant d'incompréhension, de tristesse et de peur était inscrit dans son regard. Lorsqu'il était venu lui rapporter ses médicaments il l'avait une nouvelle fois remarqué. La peur terrassait son regard, son regard d'un vert cristallin. Jamais il n'aurait cru pouvoir voir tant de tristesse.

Bill arriva enfin chez lui, il ouvrit la porte, se débarrassa de ses chaussures et monta dans sa chambre en faisant le moins de bruit possible. Il n'avait pas faim, ou plutôt, il n'avait plus faim, il ne prit même pas la peine d'allumer il se dirigea à pas sur vers son lit et s'écroula dessus. . .
Il se releva aussitôt! Quelque chose de mou était sur son lit, à taton il chercha sa lampe de chevet et l'alluma. Lorsqu'il vit ce qu'il avait faillit écraser il éclata de rire. Son chat, un gros matou blanc qui se faisait toujours une joie de prendre son lit étirait paresseusement les pattes, pour montrer qu'on venait de le déranger en plaine sieste.
Son cri avait alerté son frère, seul autre personne présente dans la maison. Il l'entendit monter rapidement les escaliers et se précipiter dans sa chambre.
Tom, son frère, son jumeaux plus âgé de dix minutes, le regarda surpris. Bien que jumeaux, et se ressemblant comme deux gouttes d'eaux, ils avaient des styles vestimentaires radicalement opposé. Bill, lui était toujours habillé de noir, T-shirt à tête de morts, vestes en cuir rouge, noire, blanche , maquillé en noir. Un style. . . Comment dit-on déjà ? Ha oui androgyne.
Tom quand à lui était radicalement opposé, tant par la coiffure que par les tenues vestimentaires. Baggy, T-shirt dix fois trop large et la traditionnel casquette, qu'il ne quittait jamais, même lorsqu'il était à l'intérieur. Mais ce qu'il les différenciaient encore plus, si cela était possible, c'était leur coiffure. Bill les cheveux coiffés à la « pétard » avec quelque mèche blonde et son frère avec des dreadlocks.
Lorsqu'il vit ce qui avait fait hurler son frère, Tom ne put résister plus longtemps, il s'écroula de rire par terre sur le tapis blanc et noir de son frère. Plusieurs minutes passèrent ainsi, Tom sur le tapis, se tenant les côtes a force de rire et Bill le regard qui commençait à s'assombrir au fur et à mesure.
- Tom arrêtes, c'est vraiment pas drôle.
- Bien sur que si, déclara celui-ci en essayant les larmes qui coulaient le long de ses joues.
- Je ne suis pas d'humeur.
Pas d'humeur ?! Bill pas d'humeur! La réflexion de son frère eut pour effet de le faire cesser de rire aussitôt. C'était bien la première fois que Bill n'était pas d'humeur, pour quoique se soit.
- Qu'est ce qui t'arrive petit frère ? Demanda Tom en reprenant son sérieux.
- Une fille, répondit-il simplement.
- Ha, notre Bill serait-il enfin tombé amoureux, s'exclama-t-il en venant s'asseoir près de son frère au bord du lit.
- Non, tu n'y est pas du tout.
- Et bien explique-moi, déclara Tom de plus en plus intrigué par l'attitude de son frère.
- Tu sais que je devais allé voir des amis aujourd'hui ?
- Bien sur. Tu m'en as rabâché les oreilles pendant plus de deux jours, comment aurais-je put l'oublier. Mais qu'elle rapport avec cette fille ?
- J'y viens, alors je revenais de chez eux lorsque j'ai vu une jeune fille adossé contre un mur. Le regard perdu, elle avait l'air de vraiment souffrir, tout ce que je pourrais te dire ne sera rien comparé à ce que j'ai vu. . .
- Vas-y continu, l'encouragea son frère.
- Elle avait du mal à se relever alors je l'aie aidé, elle m'a remercié mais s'est aussitôt enfuie. Elle avait tombé une boîte avec son adresse dessus. Alors je suis allé lui l'a rapporter. Je ne sais vraiment pas pourquoi j'ai fait ça, mais lorsque je l'aie vu aussi triste, aussi malheureuse, je l'aies prise dans mes bras et lui ait dit que si elle avait besoin d'aide, ou de parler, elle pouvait le faire à tout heure du jour et de la nuit.
- Dans quel guêpier t'es-tu encore fourré Bill ? Tu vas encore souffrir, et s'est moi qui vais ramasser les morceaux, soupira Tom.
Son frère se tourna vers lui et le regarda avec insistance avant de répondre.
- Je ne suis pas tombé amoureux, pas cette fois, je veux juste l'aider. Tu l'aurais vu, tu aurais fait la même chose que moi. Elle a besoin de notre aide.
- Notre aide! Attends Bill, tu vas un peu vite. Tu ne l'a connais même pas cette fille.
- Je te propose un marché, si un jour elle m'appelle, tu m'accompagnes chez elle pour la voir, pour la connaître. Ok.
- D'accord, soupira son frère résigné.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 18:05

Modifié le lundi 06 juillet 2009 18:17